Quand on crée son entreprise, on pense au business plan, aux statuts, à la comptabilité, aux assurances, au site Internet… et bien sûr aux premiers clients ! Mais il y a un aspect auquel on ne pense pas immédiatement : la solitude de l’entrepreneur, qui doit prendre toutes ces décisions seul. C’est justement ce dont j’avais envie de discuter avec des membres BNI de différents horizons. Pas seulement des recommandations d’affaires ou du chiffre d’affaires généré grâce à BNI, mais de ce qu’un réseau professionnel peut réellement apporter pour créer son entreprise, lancer son activité et la développer.
Je suis allée à la rencontre de trois membres de BNI Dordogne-Gironde. Ils ont des métiers et des parcours très différents. L’une n’aurait probablement jamais créé son entreprise sans son groupe. Le deuxième avait déjà lancé la sienne mais cherchait à la développer. Le troisième découvrait pour la première fois la vie d’entrepreneur indépendant. Leurs retours montrent qu’un réseau d’entrepreneurs peut faire la différence à bien des égards !
Ludivine : créer son entreprise grâce au soutien de son réseau professionnel
Lorsque Ludivine Lièvre participe à la création de BNI Mérignac Envol en octobre 2019, elle n’est pas entrepreneure. Elle est gestionnaire de paie dans une entreprise adaptée et c’est l’experte-comptable avec laquelle elle travaille qui l’invite à rejoindre le nouveau groupe. À ce moment-là, créer son entreprise n’est pas vraiment dans ses projets ! Mais elle perd son emploi et pense alors faire ce qui lui semble le plus logique : quitter BNI et rechercher un nouveau poste salarié. Mais ses co-membres ne voient pas les choses de la même façon ! Ils connaissent désormais ses compétences et l’encouragent à se lancer à son compte.
« Sans BNI, je n’aurais jamais osé monter ma propre structure. »

Lorsque Ludivine Lièvre participe à la création de BNI Mérignac Envol en octobre 2019, elle n’est pas entrepreneure. Elle est gestionnaire de paie dans une entreprise adaptée et c’est l’experte-comptable avec laquelle elle travaille qui l’invite à rejoindre le nouveau groupe. À ce moment-là, créer son entreprise n’est pas vraiment dans ses projets ! Mais elle perd son emploi et pense alors faire ce qui lui semble le plus logique : quitter BNI et rechercher un nouveau poste salarié. Mais ses co-membres ne voient pas les choses de la même façon ! Ils connaissent désormais ses compétences et l’encouragent à se lancer à son compte.
« Sans BNI, je n’aurais jamais osé monter ma propre structure. »
C’est ce que j’aime dans son histoire : l’aide de son groupe ne s’est pas arrêtée à quelques encouragements. L’une de ses co-membres est avocate : elle l’accompagne pour faire les choses dans le bon ordre. D’autres membres la conseillent sur les statuts, la forme juridique, les assurances… Finalement, é-Mapaie s’est presque construite en équipe ! Une fois l’entreprise créée, le réseau continue à jouer son rôle. Une recommandation d’affaires en particulier lui permet de rencontrer celui qui allait devenir l’un de ses plus gros clients.
En février 2026, l’entreprise é-Mapaie a fêté ses six ans. Ludivine travaille toujours seule, mais son activité s’est suffisamment développée pour qu’elle puisse acheter ses propres bureaux en 2025. Elle recommande aujourd’hui sans hésiter de rejoindre un groupe BNI lorsque l’on crée son entreprise. Parce qu’au-delà du développement commercial, on y rencontre des professionnels qui connaissent tous ces métiers auxquels un nouvel entrepreneur doit soudainement se confronter : droit, assurance, comptabilité, gestion…
À condition, comme elle le rappelle, de jouer le jeu et de s’impliquer soi-même dans son groupe. C’est toute la logique de la méthode BNI : Qui donne reçoit !
Jean-Arnold : développer et structurer son entreprise grâce à son réseau
Jean-Arnold Ndele découvre BNI alors que son entreprise IDEA ELEC existe déjà. Il a créé son activité d’électricité en 2013 au sein d’une pépinière d’entreprises avant de passer en EURL en 2014. Il travaille pour des particuliers comme pour des professionnels et son carnet de commandes se remplit. Il a du travail pour lui, mais pas encore pour deux !
Sa rencontre avec BNI se fait presque par hasard, dans le cadre sportif. Il sympathise avec un membre qui l’invite à découvrir son groupe. Jean-Arnold participe à deux réunions, puis décide de déposer sa candidature. Cela fait maintenant huit ans qu’il est membre de BNI Mérignac Performance. Et dès sa première année, les choses commencent à bouger. Un de ses co-membres lui recommande son futur premier salarié. C’est un aspect de son parcours que je trouve intéressant parce qu’il montre bien que le réseau professionnel ne sert pas uniquement à trouver des affaires.

Au fil des années, Jean-Arnold s’est entouré de professionnels rencontrés chez BNI pour structurer IDEA ELEC : expert-comptable, assurance, communication, web, ressources humaines, paie… Les entreprises qui accompagnent aujourd’hui IDEA ELEC sont des entreprises de membres BNI. Pourquoi continuer à travailler avec eux ? Jean-Arnold parle surtout de confiance, de valeurs communes et aussi d’une certaine obligation de résultat lorsque l’on travaille avec quelqu’un que l’on côtoie chaque semaine.
Les résultats commerciaux sont, eux aussi, très concrets. Jean-Arnold a doublé son chiffre d’affaires dès sa première année chez BNI. Aujourd’hui, il estime que les affaires générées grâce au réseau représentent entre 100 000 et 120 000 € de chiffre d’affaires par an. IDEA ELEC est montée jusqu’à sept salariés en 2024. Le contexte économique moins favorable en 2025 et 2026 l’a obligé à réduire son effectif, mais l’apport de BNI dans son activité reste du même ordre. Il y a aussi quelque chose que les chiffres racontent moins : en huit ans, les réunions, les rencontres et les échanges avec d’autres chefs d’entreprise l’ont aidé à prendre confiance en lui et à évoluer personnellement autant que professionnellement. Et huit ans après son arrivée, il est toujours là !
Romain : devenir indépendant sans rester seul
Quand Romain Rousseau démarre son activité AXA Prévoyance et Patrimoine en mai 2021, il découvre un univers qu’il ne connaît pas encore : celui du travail indépendant. En janvier 2022, Mathieu Valette et Margaux Six lui proposent de rejoindre BNI Périgueux Dynamique. Il connaît déjà le principe de BNI et l’idée l’intéresse, notamment pour développer la partie patrimoniale de son activité, qui demande davantage de temps que d’autres produits d’assurance.
Ce qu’il me raconte d’abord n’est pas une histoire de chiffre d’affaires… C’est la solitude. Quand on a toujours été salarié, on ne mesure pas forcément ce que cela change de devenir indépendant. Plus de collègues dans le bureau d’à côté avec qui échanger sur une difficulté ou poser une question. Chez BNI, Romain retrouve justement d’autres indépendants et chefs d’entreprise qui vivent les mêmes problématiques. Pour son site Internet, sa comptabilité ou simplement pour parler du quotidien d’un entrepreneur, il peut s’appuyer sur l’expérience de son groupe !

La régularité des réunions hebdomadaires lui apporte de la rigueur et la présentation des infomerciales l’oblige à travailler son pitch et sa prise de parole en public. Semaine après semaine, il apprend aussi à expliquer précisément son métier et le type de clients qu’il recherche. Et cela compte énormément lorsqu’on veut obtenir de bonnes recommandations professionnelles. Romain insiste d’ailleurs sur un point que je trouve important : quand on entre chez BNI, il faut savoir être patient. On ne rejoint pas un groupe en attendant que les recommandations arrivent immédiatement ! Les autres membres doivent apprendre à vous connaître, comprendre votre métier et avoir suffisamment confiance en vous pour vous recommander. Dans son cas, cette mécanique s’est construite progressivement. Au fil des années, le nombre de recommandations et leur taux de transformation ont augmenté. Aujourd’hui, 15 à 20 % de son chiffre d’affaires provient de BNI, et il espère faire encore progresser cette part ! Ses co-membres savent désormais précisément sur quels sujets patrimoniaux penser à lui.
Romain ne s’est pas arrêté là. Il y a deux ans, il est devenu président de son groupe ! Même s’il était un peu inquiet au départ, cette responsabilité l’a obligé à sortir encore un peu plus de sa zone de confort. Prendre la parole, animer un groupe, mieux comprendre le fonctionnement de BNI… l’expérience a été particulièrement formatrice. Il a également occupé le rôle de coordinateur d’éducation. Cela demande du travail, mais les retours des autres membres lui ont donné envie de poursuivre son implication.
Pourquoi rejoindre un réseau professionnel quand on crée son entreprise ?
Avec l’expérience de ces trois membres BNI, nous n’avons pas parlé que de business et de recommandations d’affaires. Les chiffres de Jean-Arnold et de Romain montrent très concrètement que BNI participe aujourd’hui au développement de leur activité. Mais leurs expériences racontent aussi autre chose. Ludivine m’a parlé de personnes qui ont cru en son projet avant même qu’elle ose véritablement l’envisager. Jean-Arnold m’a raconté comment son réseau l’a aidé à passer d’un entrepreneur travaillant seul à un chef d’entreprise entouré de partenaires de confiance. Romain m’a expliqué comment son groupe l’avait aidé à apprendre son nouveau métier d’indépendant, à gagner en rigueur et en aisance dans sa prise de parole.
Trois parcours, et trois façons très différentes de développer son entreprise grâce à son réseau professionnel. Créer son entreprise ne signifie donc pas tout construire seul. C’est même exactement l’inverse : apprendre assez vite à identifier les bonnes personnes, à créer des relations de confiance et à s’entourer de professionnels capables de vous accompagner. C’est aussi cela que peut apporter un groupe BNI Dordogne-Gironde.
Vous aussi, vous lancez votre activité ou vous cherchez à développer votre entreprise ? Venez découvrir un groupe BNI près de chez vous en participant à une réunion en tant qu’invité.
Julie BABOUT
Directrice des Opérations Régionales Dordogne-Gironde



